
La vie d’Alengry Concept bien sûr, mais surtout ce qui nous anime dans le Web.
Le nouveau moteur de recherche de Microsoft pourrait prendre jusqu’à 28 % du marché mondial. Deux raisons à cela :
Bing et Google ne fonctionnent pas de la même façon. Google donne beaucoup de poids au réseau de liens, tandis que Bing est plus centré sur la sémantique et les mots clés des pages. Donc, une optimisation pour Google risque de ne pas fonctionner pour Bing.
Faut-il s’en préoccuper?
Tout dépend de votre marché. Bing fonctionne nettement mieux en anglais qu’en français. Le tri sur base sémantique de Bing n’est pas vraiment au point pour d’autres langues que l’anglais.
Donc si votre marché est les É.-U. et le Canada anglais, oui il faut commencer à réfléchir au problème. Si par contre, vous êtes centré sur le marché québécois ou francophone, vous avez du temps, Google a encore 80% du marché et l’inefficacité de Bing dans la langue de Molière va freiner sa pénétration.
Que faire pour s’adapter à Bing
Le retour du clocking?
Certains proposent de faire des pages optimisées pour Google et d’autres pour Bing. Cette approche est à mon avis à éviter, car dangereuse. En effet, cette pratique s’apparente à du clocking, condamnée par les moteurs de recherche et qui peut aller jusqu’au bannissement de leurs bases de donnée.
Optimisation des contenus, oui!
Je préconise plus une approche visant à optimiser les contenus du site et l’architecture de navigation, je ne parle bien entendu pas de bourrage de mots clés (qui serait contre-productif). Mais plutôt de rendre ces derniers plus lisibles pour les moteurs, et plus pertinents pour le visiteur potentiel. De cette façon, il est possible de renforcer sa visibilité sur Bing tout en s’améliorant aussi sur Google.