
La vie d’Alengry Concept bien sûr, mais surtout ce qui nous anime dans le Web.
J’abordais ce thème déjà au dernier congrès de la FPJQ (fédération professionnelle des journalistes du Québec), lors de l’atelier Google l’ultime vampire?
Puisque le débat est reparti sur la viabilité des journaux à l’heure de Google news. Je détaille un concept que j’avais (trop) rapidement présenté à cette conférence.
Les contraintes
Deux principaux effets
Conclusions
Quel modèle de revenus alors?
Dans ma présentation, je citai l’exemple de Marketing Sherpa. Un webzine en ligne qui réussit très bien à gagner sa vie. Comment y arrive-t-il? En faisant du Upselling.
En premier lieu, Marketing Sherpa propose un niveau de base, gratuit, destiné à un large public ouvert seulement pour 15 jours. Ces articles servent de produit d’appel pour les offres payantes de Marketing sherpa.
Du côté des coûts, Marketing Sherpa, ne paie pas de journalistes, ne négocie pas avec un syndicat. L’essentiel de ses contenus (les articles gratuits) est le fruit de contributions gratuites de marketers qui désirent obtenir de la visibilité. Les rémunérations versées sont pour ceux qui créent la véritable valeur ajoutée vendable de Marketing Sherpa : les analystes qui exécutent les recherches et rédigent les rapports.
4 règles pour vivre de ses contenus
Chris Anderson, le théoricien de longue traîne, et qui vient de publier un livre sur la gratuité du Web à formaliser l’exemple que je viens de décrire en 4 règles :
En liens
La présentation donnée lors du Congrès de la FPJQ
Le site de Marketing Sherpa