Enjeux

Le Web : ce que nous en pensons, comment nous l’abordons et ce qui nous plait.

À contrario de beaucoup, je pense que l’interface de Google+ offre une expérience usager supérieure aux autres médias sociaux. Alors pourquoi Google+ ne semble-t-il pas marcher? La réponse s’appelle « coûts liés au changement ». Bien connus en économie, ces derniers représentent tous les efforts à fournir pour migrer de Facebook ou autres vers Google+.

Google Analytics a l’avantage d’être gratuit, personnalisable et puissant, bref idéal pour la PME. Faut-il encore savoir quoi mesurer pour être efficace.

Le site Social Web involvement permet de suivre l’usage fait par les internautes dans le monde des médias sociaux. Si on regarde pour le Canada, on s’aperçoit que plus de 10 millions des internautes (46 % des accès au pays) utilisent les médias sociaux…

11/07/2009

Je reviens du Wordcamp de Montréal. Vraiment très bien. Beaucoup d’enseignements pour être efficace à peu de frais.

Si la presse écrite va mal, c'est parce qu'elle n'a pas su voir le nouveau modèle de revenus à adopter, basé sur un mixte de gratuit et de payant. Exemple de ce qui marche.

Chute du nombre de lecteurs, baisse des revenus publicitaires,basse de la qualité, chute du nombre de lecteurs, etc. La spirale infernale semble bien enclenchée. Mais une autre avenu est possible.

Seulement 30 % des personnes qui s’inscrivent sur Twitter, continuent à l'utiliser après un mois.

Mardi 21 avril 2009, lors de la réunion des directeurs de municipalités de la MRC de Papineau (Outaouais) je présentais comment une municipalité peut profiter d’Internet pour améliorer la qualité des services offerts aux clientèles des villes et villages,

Le 6 décembre 2008, je participais comme panelliste à l’atelier « Google l’ultime vampire? » au Congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (la FPJQ).

Oui. Google a un comportement de parasite. Mais ce n’est pas seulement lié au monde de la presse. C’est une stratégie mise en œuvre avec tous les sites de contenus quelle que soit leur nature. Il capte les contenus des sites, sans supporter les coûts liés.

Pas sûr du tout. Google News offre plus de points de vue que l’ensemble des grands médias réunis. On retrouve autant le point de vue des grands journalistes, analystes ou chroniqueurs, que les avis des revues plus confidentielles, des blogueurs, etc.

Arbitraire? Oui et non. Si arbitraire est pris avec le sens suivant : décidé par un groupe de personnes sans que les parties touchées aient leurs mots à dire, la réponse est oui.

Et bien, vaste sujet, et je ne suis pas juriste. Mais pour résumer très sommairement ma compréhension de ces aspects, on peut constater que les tentatives faites en Europe, et, notamment en Belgique, ont été couronnées de succès.

Contrairement à Margaret Boribon, Secrétaire générale de CopiePresse, qui participait à l’atelier, je pense que l’on peut tirer avantage à être indexé par Google ou Google News.

C’était le sujet de la plénière à la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) La fédération a déjà un guide de déontologie, qui propose à ses membres, sur la base du volontariat, de suivre des balises qui garantissent un travail intellectuel.

Oui. Clairement oui. L’instauration de Google News a eu pour effet de réduire la consultation des sites Web des titres de presse, les gens restant sur la page de Google News.

Techniquement non. Ils peuvent empêcher les moteurs de crawler leur site par plusieurs moyens (verrouiller les contenus avec un nom d’usager et mot de passe, utiliser les balises no index, no follow, no cache, ce qui empêche le moteur de fouiller votre site.

Prenant prétexte des déboires des jeunes auteurs de livre en mal de reconnaissance. Cet article propose des pistes pour attirer l'attention des médias, avec peu de moyens, en s'appuyant sur des techniques du Web 2.0.

Adopter des bonnes pratiques est d'autant plus important que les destinataires de courriels considèrent que leur arrivage quotidien de messages électroniques est composé à 62 % de pourriels.

Non. Aujourd'hui, on ne peut plus se contenter d'une simple vitrine sur Internet. Les usagers sont devenus exigeants. Ils veulent retirer une plus value d'une visite sur un site Web. Un site commercial doit offrir un service de vente optimisé pour les bes

Le Cefrio via sa revue infomètre trace un portrait de l'usage d'Internet au Québec. J'ai trouvé l'article très intéressant. Voici les principaux points que j'ai retenus.

Selon l'Enquête sur le commerce électronique et la technologie 2006 de Statistique Canada, les ventes en ligne ont augmenté de 40 % en 2006.

25/04/2007

En pleine campagne présidentielle française

En février 2007, Google, Yahoo!, AOL et MSN représentent 57.4% des dépenses mondiales de publicité sur Internet. Les chiffres en détail.

Le chiffre de 2006 sur l'achat au Québec.

Les sites à faible volume de visiteurs obtiennent de meilleurs taux de conversion, mais on peut attendre longtemps avant d'avoir un prospect. L'article propose des critères simples, mais efficaces pour choisir entre "gros" et "petits" sites.

Aujourd'hui, de plus en plus de personnes regardent des vidéos sur Internet.

Je parle souvent de comment faire plus avec le Web et le marketing électronique. Une discussion tardive avec une amie autour d'un bon verre de vin va me permettre de vous dire comment en faire moins…tout en augmentant la valeur qu'achète votre client.

La tentation est grande de juger une stratégie de commerce électronique en fonction des taux de conversion sur le site, ce qui est bien souvent une erreur.

Réaliser une segmentation des visiteurs d'un site en fonction des comportements de navigation, pour augmenter son taux de conversion.

La collecte de données personnelles est un exercice difficile, mais indispensable pour assurer un bon marketing. Ici est proposée une méthode pour ne pas faire fuir l'internaute.

Potentiellement, tout votre site peut être indexé par un moteur et cela peut nuire à votre référencement. Explications.

Augmentation des ventes en ligne de 38,4 %.

En 3 étapes : améliorer son référencement dans les moteurs de recherche.

9 grosses bêtises (à ne pas faire) pour envoyer son site au fond du classement.

Alors que les internautes, utilisent, de plus en plus, le Web pour réserver un séjour, les hôteliers négligent ce moyen de marketing électronique. Analyse de l'ampleur du fossé.

Plus de 20 % des québécois achètent régulièrement en ligne.

Les baby boomers achètent de plus en plus en ligne. Ils dépensent plus que les ados.

6 règles à respecter pour développer des interfaces Web qui marchent réellement.

Palmarès des activités les plus pratiquées par les internautes en Amérique du Nord.

1287 $ par canadien, 52 % des dépenses en ligne : les deux chiffres à retenir pour Noël 2005.

Est-ce que le rang dans une page de résultat compte ? Faut-il payer pour un positionnement payant ? Comment un internaute effectue son choix avant de cliquer ?

Comment choisir si on doit investir ou non dans le référencement.

Devant une concurrence grandissante, la petite entreprise et la PME sont handicapées. Cet article propose 5 facteurs clés pour rester dans la compétition : Vision à long terme, innovation, veille, technologies de l'information et réseautage.

Éviter de s'éparpiller, se concentrer sur ce que nous savons faire le mieux